pareidolia workshop
angel

SINCE 2000

Slightly mad.
Wildly creative.

sky cloud
angel

Freaky

Bro’ ! Are you feeling remotely operated?
Since when? Ah! Ah!

PAREIDOLIA WORKSHOP

TRIBULATIONS

Mode d’action identique
pour qui veut dégainer
sur Alexia et consorts :

Paréidolie - tendance instinctive 

à trouver des formes familières
dans notre environnement 

(les nuages, les constellations…).

T'as tilté ma biche ? Workshop online !


« Cet homme est soit un visionnaire,
soit complètement fou… et honnêtement,
je ne sais pas lequel est le plus drôle. »

Un grenier de brume sommeille 

au-dessus du monde, il conserve 

les formes rêvées des nuages.

Chacun s’y dispute une identité, 

fragile et passagère.

La lune sait que tout s’efface.

Un Ange passe… puis plus rien jusqu’à nouvel ordre

Pour l'épisode du miroir
en combinaison des cosmiques,
j'ai fait savoir à tes chasseurs 

de tornades  qu'ils n’avaient
qu'à étudier la masse nuageuse

VERSION LIVE TO SCROLL

logo radge

UNE CASE EN MOINS,
DES IDÉES EN + !

une case en moins, des idées en plus

Chaque pan de vapeur s’y replie
comme une mémoire,
moutonnante ou déchirée,
gardant trace des instants suspendus.


Là-haut, les contours fragiles
se figent un instant puis disparaîssent:
des montagnes d’écume,
des bêtes aux ailes évanouies,
des visages que l’air lui-même façonne.


Dans ce grenier silencieux,
la brume veille, patiente,
archiviste des songes du ciel.

captain trio

Toujours au 19/04

Un jour, en ouvrant la fenêtre,

J’ai dû expliquer qu’il fallait bien trouver un panier
de matelots en meringues/escargots

-{𝕳}-

WHITBEY HILARIUS RADGE
Urban Primitive Folio

Artiste Auteur



JOURNAL DE BORD /

GAZETTE DÉCALÉE

librement inspirés
de quelques étrangetés

et agrémenté 

de mes illustrations

et poésies.


✧✧ CONTACT

whitbeyradge{at}gmail.com


✧✧  TEXTES & ILLUSTRATIONS

© Whitbey Hilarius Radge 2025

Mon site n’utilise aucun cookie
ou traceur nécessitant votre consentement

On the boat

Captain Hilarius

sa trilogie des hauteurs

en warning explicit

correspondance troublante !

captain
clouds

Feat. la marâtre 

et la banshee des collines


parait que tu t'accroches
en l'air aussi !


See case study
Un je ne sais quoi de l’arlésienne de Van Gogh jusqu’au portrait symboliste
de mariée

Tu peux la jouer incompris
pendant des années !


Plus besoin
de parcourir
des kilomètres 

pour embrasser
un endroit insolite.

trop mièvre pour toi

en belle de jour :

Avec un petit exercice
calligraphique

Jour sans date
Les nuages traversent le ciel comme des caravanes
de songes.
Je crois voir des figures : un animal ancien, un navire de lumière, un personnage de cabaret. À chaque regard, l’image me fuit, comme si les cieux voulaient me dire
que toute vérité est passagère.


Vision nocturne
Sous la lune, les nuages se teintent de métal sombre. Ils dérivent lentement, lourds d’énigmes, et je sens qu’ils portent avec eux des messages qui ne s’adressent qu’au cœur silencieux.
J’entends presque un murmure : une prière que je ne connais pas, mais qui m’habite.


Matin immobile
Un ciel laiteux recouvre le monde. Les nuages ne bougent plus, comme figés en contemplation. Je comprends alors : même ce qui flotte a parfois besoin d’apprendre à rester.


Autres faits
Un papillon Vulcain fend la rue, esquive l’acier, se pose
sur ma tête : un instant, le vacarme se tait, je marche
avec une couronne vintage.

D'après Bauhaus - Bela Lugosi's dead

Ici les flocons tombent de biais
et le lampadaire n'est pas une croix !

Juste une petite invocation 

des hauteurs

Fichtre, y'a quelqu'un dans le ciel !


Et personne ne sait si ton influenceuse

s'est réincarnée un jour en actrice du cinéma muet potentiellement habitée,

sur la sellette chez Brouttesinge d'Ambre

afin de provoquer une dispute d'anthologie

Ou accueillir
un nouveau venu

Steam 

Imaginarium


steam imaginarium
Calligraphie

La légende affirme qu’au centre de ce labyrinthe mécanique repose un moteur infini, alimenté non pas par du charbon ni de l’huile, mais par l’imagination humaine elle-même. Chaque pensée audacieuse, chaque rêve inachevé, chaque vision impossible serait aspiré dans ses turbines invisibles. C’est ainsi que le Steam Imaginarium croît, étage après étage, couloir après couloir — nourri des songes du monde.


On dit aussi que si l’on tend l’oreille dans certaines nuits de brouillard, on peut entendre son souffle, lointain, semblable au soupir d’une locomotive qui n’arrête jamais sa course. Et ceux qui connaissent la rumeur chuchotent qu’un jour, quand la dernière étincelle d’imagination humaine s’éteindra, le Steam Imaginarium s’arrêtera à son tour, laissant derrière lui une carcasse silencieuse…
ou peut-être une nouvelle ère.

On raconte qu’au cœur des brumes industrielles, 

derrière des portes scellées par des siècles de rouille,
sommeille le Steam Imaginarium. Ce n’est ni un palais, 

ni une usine, mais la cité mouvante née du rêve fiévreux
d’un inventeur dont le nom s’est effacé,
le temps d’une hallucination.


Les voyageurs qui y pénètrent ne reviennent jamais identiques. Certains disent qu’ils ont vu des horloges géantes battre comme des cœurs vivants, que des passerelles de fer se dépliaient d’elles-mêmes pour guider leurs pas. D’autres parlent d’automates qui, à la lueur des lampes à arc, semblaient sourire comme des hommes, et d’hommes qui, peu à peu, perdaient leurs traits pour devenir engrenages.

Alors, figure-toi que je me suis mis
à l’écriture automatique

Calligraphie

L’écriture automatique n’écrit pas : elle déborde.
Elle se glisse par les fissures de la pensée,
elle se déplie comme une fumée qui ne sait pas
où elle va mais qui persiste à traverser les murs.
La plume ne tient plus dans la main, c’est la main
qui tient dans la plume. Les mots se déposent
sans ordre, comme des insectes attirés
par la lumière d’un rêve. Rien n’est choisi,
tout est saisi, comme si l’inconscient,
ce vieux fleuve souterrain, crevait soudain
la surface et venait inonder la page.
Alors la prose se fait respiration, convulsion, éclat.
Et dans ce désordre volontaire, il arrive
qu’une vérité étrange se montre, nue, fragile,
plus réelle que le réel lui-même.

Les Iris
Tu l’aimes pas mon éclat,
il est dû au hasard !

Une momie d’actrice
du cinéma expressionniste
en apesanteur, cette fois

Vous avez dit Bizarre ?

I read in cat hairs

Sometimes like

in Père Lachaise

Ça les fait marrer !

Avant que tu ne viennes
me gâcher la fête
de l’inventivité, un peu !

Un petit hommage

À Géricault en passant !


Lampe mourante,
cicatrice de lumière.
La serrure halète,
garde d’un secret ancien.

La planche s’ouvre,
comme une tombe qui parle :
Je demeure ici,
où le temps s’est arrêté.

Spring 2023

Keep it simple
and get away
from your
advices

Quelques familiarités
en faits réels :

On how
to be inspired

Le temps s’incline, suspend son souffle.
Une vague immobile retient le monde dans son pli.

Ni avant, ni après : seulement l’éclat
d’un instant qui s’étire comme une étoffe infinie.

Les heures se taisent, les aiguilles oublient leur chemin.
Dans ce silence, la lumière pèse plus lourd,
chaque poussière devient étoile,
chaque battement, un univers.

On marche alors sur la corde fragile de l’éternité,
où le présent se fait royaume,
où le futur attend, muet, derrière le voile.


Et quand le temps consent à reprendre sa marche,
il laisse derrière lui un parfum d’éternel,
comme si nous avions, l’espace d’un souffle,
touché l’immobile.


Trihead - Past, Present, Future


elles se parlent sans voix,

elles se cherchent sans mouvement.

Elles ne sont pas dieux, ni fantômes,

mais quelque chose entre les deux,

un murmure sculpté dans le vide.

Et parfois, si l’on lève les yeux assez longtemps,

on jurerait qu’elles s’inclinent,

comme pour confier un secret
que nul ne saura jamais retenir.





The Kiss


Embrase l’encre encore humide,
là où mes phrases tremblent
comme des animaux blessés.
Chaque signe est une offrande dressée sur le papier,
chaque arabesque, une respiration
que je n’ai pas su retenir.


Laisse ta bouche effleurer le papier
comme si tu voulais aspirer leur secret,
boire les fantômes que j’ai laissés 

glisser entre les lignes.
L’encre se détache,
s’étale sur tes lèvres,
et tu parles désormais avec ma voix.


Tu sentiras que d’étranges caractères brûlent, mordent,
qu’ils se retournent parfois contre celui qui les lit.
Mais ton baiser leur donne un second souffle :
ils s’ouvrent, s’animent, se dissolvent
dans la chaleur de ton silence.

Et alors, plus rien ne m’appartient

Ils deviennent ta langue, ton souffle,
une confession partagée 

Parallel windows

Il semble surplomber la zone,
l’air menaçant et cacher
la lumière tel un corbeau  

de mauvaise augure.


Edward ou Robert ?

L'obscurité s’infiltre comme une encre lourde, emplissant les interstices des murs, les veines de l’air, mes propres pensées. Les fenêtres ne donnent plus sur le monde, mais sur un vide profond, où rien ne se distingue que la vibration sourde d’une menace invisible. Même le silence s’est brisé : il grince, il respire,
il s’approche. Alors je comprends que ce n’est pas l’obscurité qui m’entoure, mais moi qui suis avalé par elle, goutte après goutte, jusqu’à ne plus savoir si je marche encore ou si je tombe sans fin.

Hilarius of Highlands 

et son
Klimt d'œil
Hygieia

Copyright Jérôme Veaugier ©  All rights reserved.